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Communautés et appartenance : trois questions que les entreprises devraient se poser

Dans son plus récent article pour Forbes, Andy Bateman, PDG de Sid Lee États-Unis, discute de la prévalence grandissante d’une carence d’appartenance aux États-Unis et de ses conséquences sur la société. Selon lui, les médias numériques ne contribuent pas à pallier ce sentiment de détachement. Plutôt que de créer des liens significatifs et un sentiment d’appartenance dont nous avons grandement besoin, ils nous procurent une communauté de surface — un semblant de lien superficiel, souvent temporaire, de nature transactionnelle et manquant de profondeur et de sens.

Les vraies communautés sont beaucoup plus enrichissantes. Elles créent un sentiment d’appartenance caractérisé par quatre facteurs. Les communautés aident à façonner notre identité, elles nous apportent un capital social ou un ensemble de valeurs partagées, elles mettent de l’avant une forme d’unité — quelque chose auquel nous nous identifions — et, surtout, elles incitent à la mobilisation, c’est-à-dire à agir par rapport à un objectif central. Les vraies communautés, c’est-à-dire celles qui se forment d’elles-mêmes et qui nous aident à répondre à notre besoin d’appartenance, sont à notre portée et nous les cherchons de plus en plus avidement. Ce sont des équipes sportives, des groupes de travail, des gens qui partagent les mêmes intérêts, des activistes ou encore des groupes, des clubs et des rassemblements de personnes à la même étape de leur vie ou au même mode de vie.

Pour 2021, Andy conseille aux entrepreneurs et aux experts en marketing qui cherchent à maximiser le rendement du capital investi de s’attaquer à cette carence d’appartenance en faisant du marketing de communauté leur principale stratégie pour assurer la croissance et la santé de la marque.

 

Pour connaître les trois questions que les entreprises devraient se poser, lisez l’article dans Forbes (article en anglais).